Conférence de la COP14 de l’ONU

Ingi Amr Samedi 24 Novembre 2018-22:34:31 Environnement
La conférence de la COP 14 à Charm El Cheikh
La conférence de la COP 14 à Charm El Cheikh

Les Nations Unies réunissent les décideurs de plus de 190 pays du 17 au 29 novembre 2018, à Charm El Cheikh, à l’occasion de la Conférence sur la diversité biologique dans le cadre de la quatorzième réunion de la Conférence des Parties (COP 14).

Les gouvernements présents s’efforceront d’accélérer les efforts qu’ils déploient pour arrêter les pertes de la biodiversité et protéger les écosystèmes qui assurent la sécurité alimentaire, l’approvisionnement en eau et la santé de milliards de personnes.

Les Parties à la Convention examinent à la COP 14 les efforts qui doivent être consentis pour réaliser les objectifs d’Aichi sur la diversité biologique ("Plan stratégique pour la diversité biologique 2011-2020" pour la planète, adopté par les Parties à la Convention sur la diversité biologique (CDB) en octobre 2010) .

Les parties prépareront l’élaboration du prochain Plan stratégique mondial pour la diversité biologique. La réunion inclue également un échange de vues novateur sur l’intégration de la protection de la biodiversité dans cinq secteurs essentiels de l’économie – les infrastructures ; l’activité minière ; l’énergie et le gaz ; la fabrication ; et la santé.

La biodiversité et le changement climatique sont au menu des discussions. La Conférence examine la question importante et incontournable des réserves naturelles terrestres et marines ainsi que les mesures permettant d’améliorer la conservation et la gestion de la biodiversité.

Les Parties à la Convention se penchent enfin sur les politiques qui concernent plusieurs points thématiques ou pluridisciplinaires essentiels. Ces derniers fixeront les orientations mondiales et nationales de la protection de la diversité biologique. Il s’agit notamment des points suivants :

• Information de séquençage numérique sur les ressources génétiques.

• Connaissances traditionnelles, innovations et pratiques [article 8 j ].

• Gestion durable de la faune sauvage.

• Biodiversité et changements climatiques.

• Conservation et utilisation durable des pollinisateurs.

• Planification spatiale, aires protégées et autres mesures efficaces de conservation par zone.

• Diversité biologique marine et côtière.

• Espèces exotiques envahissantes.

• Biologie synthétique.

• Mobilisation des ressources et mécanisme de financement de la Convention.

• Gestion des connaissances et communication.

Au titre de la Convention et de ses deux protocoles – le Protocole de Cartagena sur la prévention des risques biotechnologiques et le Protocole de Nagoya sur l’accès et le partage des avantages – les gouvernements étudient les questions importantes que posent les nouvelles technologies, notamment les moyens de gérer les avancées de la biologie synthétique en vue d’optimiser les avantages et de limiter les risques au minimum. Ils étudient également les implications de l’information de séquençage numérique sur les ressources génétique pour les objectifs de la Convention et du Protocole de Nagoya.

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